Accueil

« Je hais les indifférents. (…) Celui qui vit vraiment ne peut qu’être citoyen, et prendre parti. L’indifférence c’est l’aboulie, le parasitisme, la lâcheté, ce n’est pas la vie. (…) L’indifférence est le poids mort de l’histoire. (…) La fatalité qui semble dominer l’histoire n’est pas autre chose justement que l’apparence illusoire de cette indifférence, de cet absentéisme. (…) Les destins d’une époque sont manipulés selon des visions étriquées, des buts immédiats, des ambitions et des passions personnelles de petits groupes actifs, et la masse des hommes ignore, parce qu’elle ne s’en soucie pas. (…) Je hais les indifférents aussi parce que leurs pleurnicheries d’éternels innocents me fatiguent. (…) Je vis, je suis partisan. C’est pourquoi je hais qui ne prend pas parti. Je hais les indifférents« .                                  Antonio Gramsci (1917)*

Sur ce blog, je publie mon opinion du moment sur différents sujets, d’actualité ou non, qui me tiennent à coeur. Je préfère une forme courte, mais ne m’engage pas à m’y tenir toujours. J’ai tendance à écrire « à coup de marteau », comme dirait Nietzsche, c’est à dire sans fard, et parfois sans retenue. J’espère ne pas créer trop de dommages collatéraux lorsque le « scud » est tiré.

Je suis passionné par l’histoire (notamment économique), l’économie, la littérature, la musique, les idées, et le beau en général (je souffre de l’enlaidissement de notre cadre de vie).

Fier de mon pays, de son peuple et de sa culture, je suis attaché à sa survie, et peiné par ses manquements et l’incurie fréquente de ses dirigeants et de ses élites.

Je suis ouvert sur le monde, et passionné par les langues.

Je suis inquiet pour l’avenir de la civilisation occidentale et de l’identité française, qui me sont chères au plus haut point.

Je suis préoccupé par l’état du climat, et inquiet pour l’avenir de notre planète tant qu’on continuera à faire semblant. Il faut agir décisivement, car la fenêtre d’action est brève. Je crois aussi que c’est une affaire trop sérieuse pour la laisser aux écologistes patentés (ceux qui tentent de vous refiler un tas de marchandises suspectes derrière leur tête de gondole écologique).

J’aime courir, marcher, chevaucher un vélo, surtout sur les pistes et chemins.

Et avec ma famille, j’aime la liberté par dessus tout.

* traduit de l’italien par Olivier Favier. Texte original (Gli indifferenti) ici.