
L’affreuse confusion dans laquelle un irresponsable apprenti-sorcier égotiste a jeté la France ne doit pas nous faire oublier tout ce que notre pays compte de beau, et de grand.
Avec la disparition de Françoise Hardy (1944-2024), nous pleurons une grande dame de la chanson française, une immense artiste, belle, talentueuse, mélancolique, sensible, dont la voix a enchanté nos vies, accompagné notre époque.
Peut-être en avait-elle assez de celle-ci, et à certains égards on peut le comprendre.
« Lorsque je vous vois, je défaille :
C’est ma joie et c’est mon souci.
Si vous n’avez rien à me faire
Que tout ce trouble, ce désarroi,
Si vous n’avez rien à me dire,
Pourquoi venir auprès de moi ? »1
Avec son départ, c’est encore une magnifique écaille de notre belle France qui se détache d’elle…
Notes
- Extrait de la chanson « Si vous n’avez rien à me dire » tirée d’un poème de Victor Hugo, publié dans le recueil les Contemplations (1856) ↩︎
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